Dans la brochure actuelle du CS100, Bombardier promet une distance franchissable de 2950 milles nautiques. Selon certaines sources, le CS100 serait capable de parcourir tout près de 3250 milles nautiques, soit 10% de plus que ce qui avait été promis. D’autres sources font plutôt état d’une autonomie de 3450 milles nautiques ou presque 17% de plus que promis. Ces chiffres ne sont valables que pour le CS100 et ne peuvent être appliqués au CS300, du moins pour le moment. Avec des chiffres semblables, on peut s’attendre à ce que le coût d’exploitation en carburant soit grandement réduit aussi. Sans compter que si l’avion consomme moins de carburant, il sera moins lourd au décollage et il pourra décoller sur des pistes plus courtes. Pour l’instant, les excellentes performances du CS100 risquent bien de donner du fil à retordre à l’E190-E2 de la brésilienne Embraer.
J’ai téléchargé les deux brochures qui se trouvent actuellement sur le site du C Series et qui contiennent les spécifications du CS100 et du CS300. J’ai bien hâte de les comparer avec les nouvelles brochures qui seront mises en ligne durant le salon du Bourget.

